Avant toute venue aux urgences, il est impératif de téléphoner au (0)1 42 11 42 11.
En cas de venue sans appel préalable, vous serez transféré dans un autre hôpital.
Un enjeu majeur du traitement du cancer du sein RH+/HER2- est de surmonter la résistance à l’hormonothérapie (HT) et il existe toujours un besoin médical non satisfait, justifiant de disposer d’options thérapeutiques efficaces et bien tolérées.
Il a été démontré que l’association du blocage de la voie de signalisation des récepteurs d’oestrogènes (RE) par une inhibition de PI3K/AKT/mTOR ou de CDK4/6 a un effet bénéfique clinique significatif en termes de survie sans progression .
Cette étude a été conçue pour comparer l'efficacité et la sécurité de l'I-DXd avec le traitement choisi par le médecin chez des participants atteints d'un cancer du poumon à petites cellules (CPPC) en rechute.
L'objectif principal de cette étude est d'évaluer si le traitement par l'I-DXd améliore le taux de réponse objective (ORR) et prolonge la survie globale (OS) par rapport au traitement choisi par le médecin parmi les participants atteints de SCLC en rechute.
Malgré quelques avancées récentes, le besoin de nouvelles thérapies contre les tumeurs solides reste important. Cette étude de phase 2 évalue un nouveau traitement ciblant la protéine HER2, qui est à l’origine de multiples cancers chez l’homme.
L’étude est menée sur des patients étant en échec de traitement suite à leur dernière chimiothérapie ou qui n’ont plus/pas d’alternatives thérapeutiques à l’heure actuelle. Le traitement à l’étude est donné par voie orale quotidiennement et ceci jusqu’à la fin de l’étude.
Rationnel : Etant donné le mécanisme d’action d’OSE2101 et les résultats encourageants montrés dans la précédente étude ATALANTE-1 (OSE2101 a amélioré de façon significative la survie globale comparée à la chiomiothérapie avec un meilleur profil d’innocuité et qualité de vie), OSE2101 pourrait bénéficier aux patients avec une résistance secondaire à ICI monothérapie.
Objectif : Confirmer la supériorité de OSE2101 versus Docetaxel (SOC) sur la survie globale.
L’hypothèse de cette étude est que l’ivonescimab associé à une chimiothérapie à base de platine chez des patients atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) métastatique de type épidermoïde non traité précédemment présente une efficacité supérieure au traitement standard actuel par pembrolizumab associé à une chimiothérapie à base de platine.
L’objectif principal de l’essai est de comparer la survie globale (SG) entre les deux groupes de patients recevant soit :
Sofinnova Partners et Gustave Roussy annoncent la création de la première biotech issue de leur partenariat stratégique
Signadori Bio, une plateforme innovante de thérapie cellulaire, a été créée en collaboration avec les fondateurs scientifiques, Dr Jean-Luc Perfettini et Pr Nathalie Chaput
Les patients avec des métastases limitées en nombre et en site, « oligométastatique », pourraient être guéris avec des thérapies locales ablatives. La radiothérapie corporelle stéréotaxique (SBRT) permet le traitement de patients opérables et inopérables, avec peu d'effets secondaires. D’autres technique telles que la chirurgie mini-invasive et la radiologie interventionnelle sont aussi possibles.
Cette étude a pour objectif d’évaluer l’efficacité du quemliclustat (AB680), un médicament agissant sur le système immunitaire en association à la chimiothérapie chez les patients atteints de mPDAC.
Lorsqu'un(e) patient(e) accepte de participer à l'étude, il/elle est traité dans le groupe de traitement ou dans le groupe placebo déterminé par tirage au sort (randomisation).
Tous les patients recevront la chimiothérapie standard. Un patient sur 2 recevra le quemliclustat.